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 ankou

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ankou

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MessageSujet: ankou    Mer 29 Mai - 19:54




Bien le Bonjours a tous

et bienvenue dans l antre d el'ankou tôt ou tard vous me rencontrerez tous..Donc inutile de vous presser ;-)
...Alors lève toi et marche


Un petit résumer ? Vive les 3 B..

"Et que celui qui n'essais pas de forger chaque matin de ses mains sont destin, soit Honnies et bon a rien"

Passions : le vin, les femmes, la vie quoi et sur ogame faire rager mila...(qui est un noob qui ne le sait pas XD)

Pour le reste suis ouvert a vos questions Excited!
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Elio.
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MessageSujet: Re: ankou    Mer 29 Mai - 20:11

a ta santé ... vodka red , svp

_________________
Je ne suis pas méchant mais vos bêtises me rendent méchant.
Le respect ça ne se donne pas, ça se gagne




Sénateur IS , Empereur interimaire (le notre a la maladie du mode V)
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ankou

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MessageSujet: Re: ankou    Mer 29 Mai - 20:13

Vodka red ? ptit joueur te colle a la chartreuse oui ^^

ou au rhum hors d âge ...allez vodak / citron hihihi
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kamaro1
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MessageSujet: Re: ankou    Mer 29 Mai - 22:37

rhun oui mais prefere la tequila et paf....
a la votre

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floda

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MessageSujet: Re: ankou    Jeu 30 Mai - 6:26


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ankou

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MessageSujet: Re: ankou    Dim 2 Juin - 9:37



floda est une demoizlle ?

TEQUILA sun rise, mojito..or cuba libre :-)
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floda

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MessageSujet: Re: ankou    Dim 2 Juin - 19:31

Oui une chagasse !

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ankou

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MessageSujet: Re: ankou    Dim 2 Juin - 19:54


euh non si non tu parlerais aps comme cela XD au piquet jeune homme !
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easywinnz

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MessageSujet: Re: ankou    Dim 2 Juin - 20:15

si floda et une gros chagasse
et a la votre
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ankou

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MessageSujet: Re: ankou    Lun 17 Juin - 15:05


[flash width=425 height=350 loop=false flashvars=]http://www.youtube.com/v/on4DRTUvst0[/flash]

Le drone Domino Pizza livre à domicile (vidéo)









Si vous habitez dans un faubourg résidentiel ou en zone rurale, vous pourrez commander une pizza qui vous sera rapidement livrée par un drone. Même Peter "Spiderman" Parker n'aurait pas fait mieux...





Dans quelques années/décennies, des essaims de drones interconnectés révolutionneront la logistique dans tous les secteurs. Survolant New York, Paris ou Tokyo, ils livreront du courrier, des courses ou des objets oubliés/trouvés à domicile, émettront un appel téléphonique ou enverront un SMS peu avant d'atterrir sur votre balcon... et tueront beaucoup de cols bleus. 

Faudra-t-il réglementer l'espace aérien à basse altitude afin d'éviter un chaos "dronautique" au-dessus des villes ?
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ankou

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MessageSujet: sexe et vin !!!   Mar 16 Juil - 16:51

Avertissement: ce billet risque de contenir du vocabulaire explicite, voire des propos qui pourraient choquer les moralisateurs rigoristes. Mineurs et autres âmes sensibles sont priés de fermer l’onglet, merci.
*huhu, pardon.
Les accords mets-vins, tout le monde en fait, c’est super mainstream. Les accords musique-vins, déjà dépassés, qu’on préfère la flûte ou la basse. Mais n’oublie-t-on pas un accord essentiel, pour ne pas dire fondamental?

L’accord sexe-vins.
J’en vois certains pousser des cris d’orfraie: ça va trop loin, c’est honteux, c’est pervers, bouhhhhh!
Pas tant que ça, les cocos.
Le vin c’est avant tout du plaisir: de l’organique, de la chair, de l’émotion, des jambes qui tremblent, du cœur qui cogne, et des vibrations dans le ventre, une langue excitée et de la peau qui rougit. Comme?
Comme le sexe, bien entendu.


Un peu d'alcool semble améliorer l'érection chez l'homme.................................................................................... retarder l'éjaculation.
Un peu, pas trop!





Surfant sur la vague ô combien porteuse des coachs en séduction, je pourrais affirmer qu’un très bon vin est un atout indéniable pour faucher la donzelle énamourée en plein vol, ou appâter le mâle en rut.
Mais fi!
Imaginons que cette étape là est déjà derrière vous. Imaginons qu’il ne reste plus qu’à conclure, l’affaire est emballée, pesée. C’est pour cette nuit, ce soir, cet après-midi. Ce serait trop facile d’aller chercher toutes les cuvées au nom évocateur et paf, débrouillez-vous. On mange pas de ce pain là. Soyons subtils.
On n’a pas toujours les mêmes envies, en fonction du/des partenaires et du moment. Pour boire comme on baise, voilà les cas de figure les plus courants:


Option 1: c’est un one-night-stand.




Ce qui a tout de même plus de gueule qu’un coup d’un soir, avouons le, sont fort ces angliches. Anybref, par définition, la personne avec qui on s’apprête à faire des galipettes n’est pas amenée à revoir notre couche. Inutile donc de sortir un grand jus (sic) qui lui donnerait envie de s’attarder. Ou de revenir. Sans aller jusqu’à de la Villageoise, parce que quand même on n’est pas masos, mais un machin bien fait sans trop de prétention et qui coule tout seul? Un chouettos gamay, qui vous choppe tel un lapin en plein vol, ne vous plombe pas les mollets, et étanche la soif. Sounds perfect, isn’t it?
Et sans vouloir être rat, ça évite des dépenses dispendieuses. Bah oui.
Mes chouchous? Les volcaniques, Verdier-Logel en côtes-de-forez, et Gama-sutra, O.Lemasson, vin de France.
Option 2: c’est le grand amour.

Vous vous habillez tous les matins en couleurs pastels, tout le monde vous trouve une mine magnifique, vous rêvez récurrement de plages nues avec des mouettes qui s’ébrouent, un labrador qui court devant vous, et la main de votre dulciné(e) dans la vôtre (avec elle/lui au bout sinon c’est gore), le tout sur du Michel Legrand.
Pas de doute, vous êtes défoncé.
Enfin, in love quoi.
Le chabadabada s’accommode mal de vins trop lourds, après tout, vous êtes légers comme des nuages (pas d’inquiétude, ça passe vite). J’aurais tendance à dire que le champagne est TOUJOURS un choix excellent. Appétit coupé, de toute façon vous grignoterez à peine, pas besoin d’être grand clerc pour le savoir.
Mais un rosé avec un poil de sucre peut le faire aussi: tant qu’à verser dans la guimauverie, allons y.
Mes protips: en champagne, la cuvée Bam! de chez Tarlant risque de vous laisser tous les deux pantois, et de vous rendre un peu moins mièvres.
En rosé sympa comme tout: Pink Fluid de la Grange aux belles, avec en bonus track l’accord musique qui va bien, tout trouvé. Quoi? Vous ne fantasmez pas faire l’amour sur "high hopes"? PFFFF.
Option 3: Le bon vieux samedi soir classique
Vous êtes un couple déjà un peu installé, assez pour vivre ensemble. Vous avez végété toute la soirée devant la télé, il est 23h, et moitié par habitude, moitié par envie, vous commencez à jouer avec son sein. Tout est confortable, moelleux, connu (note aux distraits: pensez à installer des rideaux si vous souhaitez baiser sur le canapé, c’est fou le nombre de voisins qui éprouvent un besoin irrépressible de sortir les poubelles un samedi soir). Parce que vous n’avez plus besoin de le/la guider plus que de raison, parce qu’elle/il sait ce qui vous fait vibrer, un pinard classique s’avère évident. Comme tout bon couple installé qui se respecte, vous avez au moins une bouteille au frais? C’est un bourgogne? Que vous êtes malins! Un chardonnay juste assez flatteur pour finir de vous titiller les sens, juste assez rond pour appeler à caresser d’autres formes, qui patientera bien le temps de vos ébats dans le sofa pour être fini au lit, tranquilles.
Idées? Le clou 34, Naudin-ferrand en hautes-côtes-de-beaune blanc, ou bellis perennis, même domaine, en hautes-côtes-de-nuits. Du plaisir sensuel et sans show-off en bouteilles. MIAM.
Option 4: Levrette claquée
C’est venu comme ça, une envie subite pendant que vous enfourniez des miches (la cuisine, ha), ou que vous fourriez le linge dans le lave-linge: l’objet du désir est pas loin, plutôt consentant, et tout se passe très vite. Trop vite pour déboucher une quille?
Oui, sans doute. Mais pour se remettre, quoi de mieux qu’un vin rouge avec de la personnalité, du corps, du poil, et qui donne faim aussi? Sud-ouest mon amour, nous voilà.
Le sublime braucol du champ d’Orphée (le petit champ) ou le You fuck my wine, du Mas del Périé, en jurançon noir seraient parfaits, avec une côte à l’os juste grillée.
Option 5: La liaison adultère
C’est mal! Oui, c’est très mal. Mais c’est bon, dites-vous? Sans doute, parfois. Loin de moi l’idée de vous encourager à forniquer et à répandre le stupre et le vice tels d’immondes amoraux, mais bon, soyons prosaïques. Tant qu’à tromper, autant ne pas se faire gauler: vin rouge proscrit pour cause de tâches suspectes. Un accident est si vite arrivé, et si un peu de rouge sur un col de chemise s’explique (rendez-vous d’affaires, chérie, ils adorent le saint-émilion, tu sais comment c’est), la même sur les sous-vêtements peut paraitre à tout le moins suspect (rendez-vous d’affaires décontracte, détendus du slip et tout. D’ailleurs nous étions quasi nus, c’est pour la confiance commerciale, méthode américaine nouvelle hum). Touchons le goût du blanc.
Blanc léger, parfumé, comme du rouge filé sur la peau après les baisers. Du vice dans l’air, des dents dans la chair.
Envie de pécher? Carpe diem (HINHIN), tursan blanc une belle cuvée toute en suggestion ou Pollux, savagnin non ouillé (pour effectuer la danse des sept voiles) du domaine Champs divin.
Option 6: Plus on est de fous
Moins y a de riz. Parce que jeunes, fous, pleins de foutre fougue, on se laisse aller à plusieurs, ça se mélange dans tous les sens et on ne sait plus très bien quoi est à qui. Utilement déconseillé de faire de même avec le vin: à moins de penchants émétophiles, il vaut mieux réserver le mélange aux corps, aux peaux, et aux sexes. Mais il est judicieux de prévoir assez de bouteilles (ou des magnums) pour satisfaire tout ce beau monde. Pourquoi pas un pinot noir jurassien? L’aide-mémoire de Bornard a l’avantage de se trouver en magnum, d’être hyper digeste en plus de coquin, et de peut-être fixer les souvenirs dans votre petite caboche. Pour quand vous serez vieux. Et impuissants. Vers quarante ans, quoi (Ho, ça va, je plaisante).
Option 7: Le sexe dans les champs
Ou dans la forêt, ou au bord de l’eau (pas sur la plage, parce que le sable, ça gratte, et les galets c’est dur, n’en déplaise tous les romantiques, d’ailleurs laissons leur. La plage). Bref, du sexe nature, retour à l’ivresse des sens peau nue au soleil, primitifs et sauvages. C’est le moment de sortir un pinard nature lui aussi.
Je boirai bien du Poquelin, des Perraud (toutes ces références littéraires, d’un coup d’un seul) ou du 7, rue de la Pompe du Mas Coutelou (ne voyez pas d’allusions graveleuses, ou si, tiens).
Option 8: Sexe intercrural
Le quoi? Naïfs et naïves, le sexe intercrural est l’insertion de son sexe, préalablement lubrifié, entre les cuisses de son/sa partenaire. Pratique bien pratique pour éviter de déflorer un(e) vierge, ou pour s’assurer de ne pas enfanter, elle offre l’avantage de garder sa pureté morale, tout en provoquant des sensations tangibles.
Quoi de mieux alors qu’un pet nat?

Raccourci facile! Mais admettons, c’est si bon! Mes favoris, le pétillant naturel du domaine des Escausses (gaillac) très peu alcoolisé (moins de 3°), et très mauzac, ou celui en gamay du domaine des Pothiers, (autour de 8°).
Option 9: La panne
C’est désolant, mais ça arrive. Vous vous croyiez invincibles, prêts à conquérir la moindre brèche un peu offerte, et PATATRAS. Drapeau en berne, sol aride, rien ne va. Pour couper court à toute discussion gênante, et éviter de fuir ce qui est la dernière des goujateries, on peut dédramatiser en ouvrant un bordeaux. Un quoi? Oui, un bordeaux. Ce truc structuré, aux tanins un peu fermes (quoi? Je remue le couteau? Mais non!) qui est aussi suave avec quelques années de plus. Un plaisir différent, en somme.
J’adore le champ des Treilles, en sainte-foy-bordeaux parfait pour les petites bourses. Sinon, chasse-spleen devrait suffire à consoler les plus inconsolables. Avec le temps va, tout s’en va. Et c’est pas bien grave, si on a du chasse-spleen, foi de moi.



Option 10: la sodomie
OUH, fuyez dangereux sodomites, avant d’être consumés sur le bûcher de l’inquisition! Fuyez, tant qu’il est encore temps, que votre vice coupable ne fasse tourner le lait des allaitantes, accoucher les parturientes de monstres morts-nés, etc.
Mmmmh, voilà.
Entre nous, tout à fait entre nous… Ce n’est pas l’apanage des dangereux pervers. Ni des homosexuels. Ce n’est pas sale, mes enfants. Alors quel vin y accole-t-on? Un vin doux et puissant, sans doute. Quelque chose qui commence comme une caresse et finit en prise brutale, secoué du cocotier?
C’est peut-être bien le moment de sortir un vin de patience: vieux sauternes, ou monbazillac, patiné, liquoreux mais confit, plein sans être lourd, sexy sans être vulgaire.


A gros budget, Suduiraut en sauternes est splendide, surtout après une dizaine d’années. Portefeuille moins garni, les Pins, le monbazillac de Tire-cul la Gravière (sic).

Option 11: le sexe avec la bouche (la langue, et les doigts, si on veut, hein)
Celui qui naturellement se rapproche le plus du pinard, puisqu’il joue sur les mêmes cordes: le goût, l’odorat, le toucher, la vue. On ne joue pas avec la nourriture! Mais qui a dit qu’avec le vin, non?
Mêler le sel d’un très beau riesling bien minéral aux sucs de l’autre, voilà peut-être de quoi réaliser un accord parfait.
Riesling de chez Rietsh (dont on parle beaucoup en ce moment, ce n’est que justice), et le tour est joué.
Soyez joueurs, et n’hésitez pas à partager en commentaires vos bons plans sexe-pinard. Go!
Dernier conseil: seul Marvin Gaye a le droit de dire "je suis chaud comme un four" sans être totalement ridicule. A bon entendeur.




Dernière édition par ankou le Jeu 7 Nov - 15:10, édité 2 fois
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ankou

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MessageSujet: Re: ankou    Mer 17 Juil - 21:34

Pour étouffer par avance toute révolte...
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.



Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.


On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.

Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »

Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes (1932)
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ankou

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MessageSujet: Re: ankou    Jeu 7 Nov - 15:01

D’après une légende très accréditée en Normandie, un bruit sinistre se fait entendre pendant la nuit de la Toussaint, du 1er au 2 novembre, à la pointe de la jetée de Dieppe. Une tourmente se lève sur la mer, et du milieu des vagues le Navire des Morts paraît, ainsi appelé parce que sont à bord les trépassés de l’année. Se promenant longtemps sur les flots dans le silence et dans les ténèbres de la nuit, il s’y abîme ensuite aux sons d’un chœur chanté par les morts, sur l’air du Dies irae.



Le jour des Morts est pour les marins une grande solennité ; ce jour leur rappelle tous les naufrages de l’année : ils prient avec ferveur pour ceux qui reposent au fond des flots. Toutefois, parmi les victimes, il en est toujours un certain nombre que leurs parents ou leurs amis ont négligées, qui attendent des messes, des prières, et ont un compte à régler avec les vivants ; de là l’histoire qu’on vous raconte à Dieppe.



Le Vaisseau Fantôme. Peinture de Michael Echter
Presque chaque année, le jour des Morts, on voit apparaître au bout de la jetée un des navires qui ont péri depuis un an ; on le reconnaît : ce font ses voiles, ses cordages, sa mâture ; c’est bien lui. Le gardien du phare lui jette la drome, l’équipage du vaisseau la saisit, et l’attache à l’avant-pont, suivant l’usage ; alors le gardien de crier aux gens du port : « Accourez , accourez ! Veuves, voici vos maris ; orphelins, voici vos pères ! » Et les femmes accourent, suivies de leurs enfants ; tous s’attellent à la drome et halent le bateau. Bientôt il est dans le bassin, près du quai ; chacun reconnaît ceux qui sont à bord. « Bonjour, mon homme ; bonjour, mon père ; bonjour, Pierre, Nicolas, Grégoire ; » l’équipage ne répond pas. « Allons, amenez vos voiles » ; les voiles restent tendues. « Venez donc, que nous vous embrassions. » A ces mots on entend sonner la messe, et aussitôt les voiles, le bateau, l’équipage, tout disparaît ; les femmes et les enfants des naufragés s’en vont à l’église en pleurant. « Payez vos dettes », murmure autour d’eux la foule des spectateurs. Cette légende est quelquefois contée d’une autre manière. Les Polletais disent que le jour des Morts, à la nuit tombante, il arrive parfois qu’on voit s’approcher du bout de la jetée du Pollet un bateau que l’on prendrait pour un bateau du port. Le maître haleur, trompé par l’apparence, s’apprête à jeter la drome ; mais, lorsqu’il étend les bras, la figure du bateau s’évanouit, et l’on entend par les airs des voix plaintives : ce sont celles des hommes du Pollet qui, dans le cours de l’année, sont morts à la mer, loin des yeux de leurs parents, et sans sépulture.
Un marin qui oublie les vœux et les promesses qu’il fait aux saints pendant la tempête, ne trouve jamais dans l’autre monde ni trêve ni repos. Si vous en doutez , sachez ce qu’il advint, il y a quelques siècles, au bedeau de Notre-Dame-des-Grèves, l’église du Pollet. Le lendemain d’une grande tempête, vers minuit, le bedeau entend sonner la messe ; il saute à bas du lit, se frotte les yeux, prête l’oreille ; c’est bien la cloche de l’église. « Est-il déjà jour ? » Il ouvre sa lucarne ; la lune, cachée derrière les nuages, répandait une faible clarté. « Le soleil va se lever, dit-il ; j’ai donc bien sommeillé ? » Et le voilà qui endosse sa casaque et descend à l’église. La porte est ouverte ; un prêtre est au pied de l’autel. « Sers-moi la messe », lui dit le prêtre ; et le pauvre bedeau prend les burettes en tremblant.
Mais quand vient le moment du sacrifice, quand le prêtre va pour porter le calice à ses lèvres, il pousse un cri, sa chasuble tombe ; il n’est plus qu’un squelette. « Maître Pierre, dit-il au bedeau, mon pauvre Pierre, tu ne reconnais pas Reynaud, dont le bateau a péri le lundi de Pâques sur la roche d’Ailly ? J’avais fais vœu d’une messe à Notre-Dame, et j’ai oublié mon vœu. Je voudrais, pour m’acquitter, la dire moi-même, cette messe ! mais quand je vais pour communier, tout l’enfer passe par ma gorge ; je brûle, maître Pierre ! Dites à mon fils de ne pas oublier les messes qu’il aura promises à Notre-Dame. » Selon d’autres récits, le squelette n’est pas celui d’un maître de bateau, mais bien celui d’un prêtre. Dans ce cas, la légende est une leçon populaire donnée au clergé lui-même.
Au contraire, quand le bateau a été bien baptisé, qu’il a de bons parrains, que tous les matelots ont fait leurs Pâques ; quand ils ont à bord de l’eau bénite et des crucifix, alors survienne un orage, vous voyez au fort de la tempête l’équipage se doubler tout à coup. Vous étiez six matelots, vous voilà douze : chacun a son sosie qui travaille à côté de lui. Aussi comme la manœuvre est rapide ! comme le vaisseau triomphe du vent et de la vague ! c’est le saint son patron et quelques saints ses amis qui sont descendus pour le sauver.
En 1848, Mme de Saint-George présente au concours de l’Académie des Jeux Floraux une ballade intitulée Le Navire des Morts se rapportant à la légende de Dieppe pendant la nuit de Toussaint. Erigée en Académie en 1694, Louis XIV en ayant édicté les statuts, l’Académie des Jeux Floraux est considérée comme la plus ancienne société savante d’Europe, connue dès le XVIe siècle sous le nom de Compagnie des Jeux Floraux, nouvelle dénomination du Consistoire du Gai Savoir créé en 1323 par plusieurs poètes et concours littéraire en langue d’oc récompensant chaque année un troubadour d’une violette dorée à l’or fin, dont la première édition eut lieu le 3 mai 1324.



Si de tout temps l’Église avait fait des prières pour les défunts, aucun jour particulier ne leur était consacré avant le XIe siècle. C’est Odilon, abbé de Cluny en un temps où ce monastère étendait son influence sur l’Europe entière, qui, déterminé par le récit légendaire de l’existence d’un lieu situé près de Rodez vomissant des flammes et au sein duquel les démons tourmentaient les âmes des pécheurs, instaure cette commémoration et en fixe la date du 2 novembre, lendemain de la Toussaint, par un décret que les historiens placent entre 998 et 1031.

Les écrits des Pères et les anciennes liturgies nous montrent l’Église catholique adressant, dès les premiers temps, des prières pour les morts, et suppliant Dieu de les tirer du lieu où ils expient les fautes commises ici-bas ; mais ces prières avaient un caractère tout individuel. La veille de l’inhumation, le corps du défunt était porté dans l’église, et la nuit se passait à réciter auprès de lui des psaumes et des hymnes. Le lendemain, on célébrait le sacrifice de la messe, puis on confiait les dépouilles mortelles à la terre.

Odilon de Mercoeur, cinquième abbé de Cluny
Des services, des anniversaires, des messes célébrées à l’intention d’un ou de plusieurs défunts, tel était à peu près l’ensemble du culte que l’Église consacra dans les premiers siècles aux fidèles trépassés. Vers 827, Almaric, diacre de l’église de Metz, inséra, dans un Traité de fêtes ecclésiastiques, un office spécial pour les morts ; mais cet office ne fut mis en usage que pour les particuliers. Dans la plupart des congrégations religieuses, on avait l’habitude, à certains jours de l’année, de faire la commémoration des défunts inscrits au nécrologue, c’est-à-dire de lire leurs noms, de réciter pour eux des prières, de recommander leur souvenir à leurs frères. Cette commémoration avait lieu, à Cluny, le second jour après la fête de la Trinité, à Saint-Germain d’Auxerre, le 10 des calendes de février. En Espagne, saint Isidore de Séville, au VIIe siècle, recommanda de célébrer chaque année, le lendemain de la Pentecôte, une messe à l’intention des défunts. Mais ces prières ne s’appliquaient qu’aux membres d’une communauté, d’une église particulière, à ceux qui s’y rattachaient par une association de prières, par des bienfaits ou tout autre lien. Personne n’avait encore eu la pensée de consacrer une fête spécialement destinée à implorer, pour tous les défunts, la miséricorde divine. Cette initiative revient à Odilon, abbé de Cluny, qui fixa la fête des Trépassés au lendemain de la fête de tous les saints. Il adressa à ses monastères le décret suivant, pris dans le chapitre de Cluny : « Il a été décrété par Odilon, à la prière et du consentement de tous les frères, que, de même que dans toutes les églises de la chrétienté on célèbre au premier novembre la fête de tous les saints, de même on célébrera, dans nos maisons, la fête commémorative de tous les fidèles défunts, depuis le commencement du monde jusqu’à la fin, de la manière suivante : le jour susdit, après le chapitre, le doyen et le cellerier feront à tous les pauvres qui se présenteront une aumône de pain et de vin, ainsi qu’on a coutume de le faire le Jeudi saint. Tout ce qui restera du dîner des frères, à l’exception du pain et du vin, qui seront mis en réserve pour le souper, sera donné à l’aumônier. Le soir, toutes les cloches sonneront, et on chantera les vêpres pour les défunts. Le lendemain, après matines, toutes les cloches sonneront de nouveau, et l’on dira l’office pour eux. La messe du matin sera célébrée d’une manière solennelle ; toutes les cloches sonneront ; le trait sera chanté par deux frères.
« Tous les frères doivent offrir en particulier et célébrer publiquement la messe pour le repos de l’âme de tous les fidèles. On donnera la réfection à douze pauvres. Afin que ce décret reste perpétuellement en vigueur, nous voulons et ordonnons qu’il soit observé, tant dans ce lieu que dans tous ceux qui lui appartiennent ; et si quelque autre prend exemple sur notre pieuse institution, qu’il devienne par là même participant à toutes les prières adressées à Dieu (particeps omnium bonorum votorum). De même que la mémoire de tous les chrétiens sera rappelée une fois l’an, de même nous ordonnons et tenons pour convenable de prier pour tous nos frères qui militent au service de Dieu, sous la règle de saint Benoît, afin que, par la miséricorde de Dieu, nous fassions chaque jour de nouveaux progrès. »



Venait ensuite l’indication des prières et des psaumes que l’on devait chanter dans les offices de cette fête. On ignore la date de ce décret. Le plus ancien historien qui en ait parlé, Sigebert de Gemblours, la fixe a l’année 998, Trithème à 1010, d’autres la reportent après la mort de l’empereur Henri II, en 1024, certains encore à l’année 1031. A la fin du décret, on peut lire : « Nous statuons également que la mémoire de notre cher empereur Henri sera célébrée d’une manière toute particulière, attendu qu’il nous a comblé de bienfaits. » Mais, cette phrase semble avoir été ajoutée après coup, comme il arrivait souvent. Anselme, auteur des Gestes des évêques de Liège, après avoir raconté l’institution de la fête des Morts, dit que Notger, évêque de cette ville, l’introduisit presque aussitôt dans son Église. Or, Notger mourut en 1008, ce qui reporte la date de sa fondation à une époque antérieure.
Quoi qu’il en soit, l’institution de la Commémoration des Morts gagna, dès le principe, tous les cœurs et frappa les âmes d’admiration pour son fondateur, et on n’hésita pas à la considérer comme une inspiration de Dieu même. La légende l’attribua à une révélation, dont le récit, s’il en faut croire le moine Jotsald, était répandu partout de son temps. On racontait qu’un moine de Rodez, revenant d’un pèlerinage à Jérusalem, fut poussé par la tempête sur les côtes de Sicile, dans une de ces îles volcaniques où les anciens plaçaient le Tartare et les forges de Vulcain. Il y trouva un reclus, auprès duquel il s’arrêta quelques jours, en attendant que la mer, devenue plus calme, lui permît de continuer son voyage.
Ce solitaire lui demanda de quel pays il était. « Je suis Aquitain, répondit le moine. – Connais-tu un monastère qu’on appelle Cluny et son abbé Odilon ? – Je les connais parfaitement ; mais pourquoi me faites-vous cette question ? – Je vais te le dire, et grave bien mes paroles dans ta mémoire. Il y a, près d’ici, des feux souterrains qui vomissent des flammes ; les âmes des pécheurs, par un jugement manifeste de Dieu, y endurent pour un temps déterminé divers supplices. Une multitude de démons est sans cesse occupée à renouveler leurs tourments, à les accroître chaque jour, à les rendre de plus en plus intolérables. Souvent j’ai entendu ces démons se plaindre amèrement entre eux de ce que la miséricorde divine accordait fréquemment à ces âmes souffrantes leur libération par l’intercession des hommes religieux et par les aumônes qui se font dans divers lieux saints.
« Ils se plaignent surtout de la congrégation de Cluny et de son abbé. C’est pourquoi, je t’en adjure au nom de Dieu, lorsque tu seras de retour dans ta patrie, fais part à cette communauté de ce que je viens de te dire ; recommande-lui de redoubler de prières, de veilles, d’aumônes, pour la rédemption des âmes placées dans les peines, afin que la joie se multiplie dans le ciel, et que le deuil règne parmi les démons. » Rentré en France, le moine de Rodez raconta ces choses à Odilon et à ses religieux, qui en éprouvèrent une grande joie, et s’occupèrent de travailler de plus en plus au soulagement des âmes du purgatoire : de là vint à Odilon la pensée de fonder la Fête des Trépassés.
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MessageSujet: Re: ankou    Lun 2 Déc - 13:05

Les policiers sont des prédateurs psychologiques
J'ai récemment terminé la lecture de Arrest-Proof Yourself, ouvrage rédigé par Dale Carson, ancien policier et avocat à Jacksonville (Floride) qui décrit comment les officiers de police d'Amérique et d'ailleurs profilent et harcèlent certains types d'individus plus que d'autres afin d'accumuler les arrestations.


Dès leurs débuts de carrière, les policiers font preuve de zèle à cause de la compétition faisant rage au sein ET entre des départements / commissariats d'autant plus tenus de faire « du chiffre » lorsque les budgets publics fondent comme une peau de chagrin. Dès lors, les forces de l'ordre ont moins vocation à sécuriser les rues qu'à crever des plafonds statistiques. Il en est ainsi aux Etats-Unis et, à divers degrés, dans maints états d'Europe, d'Amérique latine, d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Asie. Le Canada, les pays scandinaves, la Nouvelle-Zélande et le Japon – pour ne citer qu'eux – figurent parmi les exceptions.




Le citoyen parfaitement innocent n'étant plus à l'abri de la rapacité policière – peu ou prou nuisible aux libertés individuelles, Carson prodigue quelques précieuses recommandations en vue d'échapper aux griffes de l'uniforme.

1. Soyez aussi secret ou anodin que possible.

Commettez donc vos délits et quasi délits à domicile afin d'éviter tout profilage... et fumez votre joint dans votre canapé ! Cette règle s'applique également à vos comportements et activités certes légales mais susceptibles d'attirer l'attention.

L'autocollant feuille de cannabis sur le pare-brise, la clinquante et vrombissante voiture de sport, une voix véhémente et agressive ou un autoradio au volume trop élevé ne sert pas vos intérêts. Préférez donc une Golf noire ou une Toyota Yaris bleue flanquée d'un autocollant de votre club de foot préféré ou d'un autoradio de bonne facture offrant une qualité d'écoute à volume modéré.

2. Évitez tout changement brutal d'attitude.

Le quotidien très routinier d'une patrouille de police génère un effet pervers : les officiers deviennent extrêmement sensibles à tout changement soudain de comportement, de direction ou de vitesse d'un piéton ou d'un automobiliste.

Maintenez le cap / le rythme. Évitez un freinage ou un arrêt prononcé et ne marchez pas / conduisez pas trop lentement ou trop vite lorsqu'une patrouille ou un officier vous « colle au train ».

3. Transformez votre angoisse / colère en force tranquille.

L'interaction visuelle et verbale avec un officier de police relève à la fois d'une bataille psychologique et d'un jeu d'infrasignaux corporels dans lequel il faut savoir reculer pour mieux avancer.

Au cas où un policier vous bousculerait par inadvertance (et vice-versa) dans un fast-food où à la sortie d'un magasin, ne fondez guère en excuses serviles. Emettez plutôt un « excusez-moi » rapide et vaquez aussitôt à votre occupation. Feignez l'indifférence en cas de provocation verbale (propos plus ou moins raciste / sexiste / homophobe) ou corporelle (poussée brutale des deux mains sur votre poitrine) .

Un contrôle d'identité peut être très offensant mais une arrestation ou une garde à vue est véritablement humiliante. Il convient donc de maintenir le contact visuel, de conserver un regard stable et d'être toujours courtois. À moins d'être un as de l'intox et de la manipulation muni d'alibis en béton, évitez de mentir et dites sobrement la vérité... très souvent plus simple à déployer et à vérifier qu'un mensonge sur le vif.

En plus clair, perdez la bataille psychologique pour mieux gagner la confiance et la paix.

4. Composez avec le profilage social / racial

Afin d'optimiser leur profilage, la police use effectivement et énormément de stéréotypes.



Aux yeux d'une patrouille de police, trois ou quatre (jeunes) mâles Noirs / Arabes circulant à bord d'un véhicule aux heures nocturnes dans un quartier résidentiel (en Europe de l'ouest / aux Etats-Unis) = peut-être des des gangsters ou des cambrioleurs = contrôle d'identité musclé ! À titre de comparaison, quatre femmes Blanches dans la même situation n'attirent aucunément l'attention des officiers : il s'agit très probablement de copines allant ou revenant de soirée.

En cas de contrôle d'identité, gardez vos mains sur le volant et respectez les consignes précédentes. Au cas vous devriez présenter les documents de votre véhicule conservés dans la boîte à gants, faites préalablement et poliment part de vos intentions aux officiers... afin de briser leurs stéréotypes et leurs préjugés.

Last but not least. Dans tous les cas, ne souriez jamais. Selon Carson, « les policiers détestent les sourires […] et vous testent en permanence »
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MessageSujet: Re: ankou    Mer 15 Jan - 11:22


La dernière fois que l’Europe a sauvé ses banques de la faillite, cela lui a coûté 5000 milliards d’euros. Maintenant que les Etats n’ont plus d’argent pour sauver d’éventuelles banques européennes en perdition lors d’une prochaine crise, l’Europe planche sur d’autres solutions. Parmi les idées lumineuses qui devraient être adoptées dans les mois qui viennent, le renflouement interne des banques est particulièrement dingue.

L’idée, c’est de taper les actionnaires,  les détenteurs d’obligations et en dernier recours, de se servir sur les comptes des déposants. Plutôt que de taper l’Etat qui impose ensuite des plans d’austérité aux citoyens pour rembourser ses dettes, les patrons de banque pourront directement taper dans les comptes de leurs clients.

De combien, c’est la grande question, mais ils devraient pouvoir ponctionner entre 5 et 8%. Sachant qu’à Chypre l’an dernier, les dépôts de plus de 100 000 euros ont été taxés à 37%, cela laisse de la marge. De la marge, par contre, les banquiers n’en auraient pas tant s’ils devaient rendre l’argent déposé par leurs clients, soucieux de le retirer avant l’éclatement d’une nouvelle bulle quelconque. La publication des fonds propres des banques étant à chaque fois une source de sidération pour qui les parcoure. A se demander parfois s’il y a plus d’argent dans leurs coffres que d’or dans les réserves américaines.

Le renflouement interne des banques, c’est encore de la musique d’avenir, mais savoir qu’elles prévoient de taper dans les comptes de leurs clients pour se sauver de la faillite à la prochaine crise en Europe, cela devrait inciter leur clientèle à une
certaine prudence.



A quelque jour de la grande sauterie de la World Company à Davos, les milieux économiques n’en peuvent plus de se féliciter que la Suisse soit la quatrième économie la plus libre du monde selon le dernier classement du Wall Street Journal.

Libre par exemple de faire travailler ses journalistes douze heures par jour et soixante heures par semaine au Tages Anzeiger à Zurich. Une plainte vient d’ailleurs d’être déposée. Il est vrai que réaliser un journal de qualité, en privilégiant les infos pertinentes aux faits divers racoleurs, ça prend du temps.

Et le stress augmente partout. Dans les entreprises, on plébiscite le downsizing : augmenter les bénéfices avec moins de personnel. Les ressources humaines sont devenues un coût. Il faut accélérer les cadences. Chacun se retrouve en concurrence avec tout le monde, au sens propre, avec un marché de l’emploi qui n’est plus local mais mondial. On incite à la guerre de tous contre tous, les délocalisations qui affament les uns faisant le bonheur des autres. Les entreprises veulent du personnel de plus en plus flexible, rentable et performant.

Les universités sont sommées de former le personnel nécessaire aux multinationales, bien formé et bien formaté, mais bien évidemment mais aux frais des contribuables. La loi de la jungle remplace déjà toute loi sur le travail dans une majeure partie du monde, où le darwinisme social atteint son apogée : la loi du plus fort est devenue La loi.

Sauf que la victoire des plus forts, dans une société comme la nôtre, c’est forcément la victoire d’une minorité. Les plus faibles, les vaincus sont toujours là. A terme, ils seront toujours plus nombreux, infiniment plus nombreux que les vainqueurs. Mais bon, quand on vit dans la quatrième économie la plus libre du monde selon le dernier classement du Wall Street Journal, on se demande bien qui est-ce que cela pourrait encore intéresser ?
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MessageSujet: Re: ankou    Mer 19 Fév - 11:57

On ne cesse d’entendre qu’il faut baisser le coût du travail. Les employés coûtent trop cher. Il suffit que la banque Goldman Sachs incite l’Etat français a baissé ses salaires de 33%, et hop, 50 milliards d’euros d’économie sont prévus sur le dos de la santé et des services publics. Les employés européens doivent devenir compétitifs entre eux et face au monde entier. Il faut à tout prix gagner en compétitivité, tel est le discours officiel. Un discours qui a pour seul but de camoufler le gigantesque conflit ouvert entre le travail et le capital, entre ceux qui bossent et ceux qui spéculent sur leur travail, en s’empochant minimum 15% de bénéfices.

Baisser le coût du travail, les salaires, consiste à gagner en compétitivité auprès des marchés financiers. Et à qui rapportent ces marchés financiers ? Ils rapportent notamment aux actionnaires et aux banques. Dans une entreprise, entre les intérêts versés aux banques qui ont financé les machines et les actionnaires des banques qui réclament des rendements astronomiques, alors que les uns comme les autres n’ont quasiment rien fait, on arrive à 50% d’argent dépensé pour rien. Le surcoût représenté par le capital est de 50% !

Quand des ouvriers produisent une machine pour 1000 francs, le racket du capital - fonds de pension, assurances, banques - oblige leur patron à la produire pour 1500 francs. Des sommes colossales que le patrons doivent répercuter sur les salaires, quand ils ne sont pas obligés de licencier pour satisfaire les actionnaires. Des sommes qui ne vont ni dans la poche des patrons, ni dans celle de leurs employés, mais bien souvent dans les comptes de rentiers milliardaires domiciliés aux Iles Caïmans.

Pour eux, pour l’optimisation de leurs bénéfices, les pays européens, France en tête ces temps-ci, jouent les uns contre les autres, dans d’interminables plans d’austérités et de rigueur qui remplacent les guerres fratricides du vingtième siècle. Si ce délire capitaliste a pour seul mérite d’éviter de vrais guerres, il fait oublier que le jour où tous leurs travailleurs d’Europe seront payés comme des Chinois, ils coûteront toujours plus cher que des Ethiopiens. A ce tarif, il est donc bien possible que le monde entier gagne à terme contre une Europe vendue au
capital, pour le plus grand plaisir de Goldman Sachs et des rentiers des Iles Caïmans.
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MessageSujet: Re: ankou    Mar 11 Mar - 12:02

"Baisser le coût du travail, les salaires, consiste à gagner en compétitivité auprès des marchés financiers."

Je suis assez curieux de savoir ou tu as trouvé ça, c'est c'est complètement faux Very Happy

M'enfin, c'est pas la seule chose erronée d'ailleurs (dans ce message, ou les précédents).
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MessageSujet: Re: ankou    Sam 10 Jan - 11:36

non on ne gagne pas en compétitvité, du moins pas le pays pas les gens bien au contraire on appauvris simplement le pays et les habitants en les rendant corvéables a merci...

Quand a mes sources sont diverses et varier, elle vont plustôt a contre courant, de l'ultra libéralisme et de la finance qui détruit plus qu'elle ne fait du bien et ceux sur tout les plans hormis pour les 2 % de la planètes..

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MessageSujet: Re: ankou    Sam 10 Jan - 11:37

Armes miraculeuses, armes de rupture ? Du mythe à la réalité des armes laser (1)
7 janvier 2015 Leave a Comment

La technologie des armes repose essentiellement sur deux procédés : atteindre un objet avec un projectile (flèche, boulet, obus, balle, etc) ou le soumettre à une brutale émission d’énergie thermique (armes à énergie dirigée). À ce jour, les lasers de combat demeurent confinés à la R&D militaire, à des démonstrateurs et à la science-fiction. En quelques lignes sobres, nous comprendrons pourquoi le phaseur du Capitaine Kirk et les canons laser de Star Wars relèvent toujours d’un mythe…





1. La consommation énergétique

Toute arme à énergie dirigée (laser, faisceau de particules, micro-ondes) exige une grande quantité d’énergie et donc une volumineuse batterie qu’il faut remplacer ou recharger, à l’instar d’un stock de munitions classiques. Un seuil minimal de 100 Kw est nécessaire afin qu’un pistolet/fusil laser soit véritablement destructeur ou létal. En-deçà, il ne sera qu’un gros pointeur capable d’endommager irrémédiablement un oeil humain ou des systèmes opto-électroniques. Par ailleurs, le canon d’un pistolet/fusil laser produira et dégagera une très forte chaleur et devra intégrer une technologie supraconductrice ou un système de refroidissement également très énergivore.

En l’état actuel de la technologie, le fantassin au laser devra se déplacer avec une énorme batterie dans son dos, réduisant considérablement sa mobilité et augmentant drastiquement sa signature visuelle et thermique. Ses ennemis munis d’armes à feu s’en donneront à coeur joie…

2. Le blooming

Les lasers de forte puissance convertissent l’air traversé en plasma, d’où une réfraction et une dispersion énergétique de leurs faisceaux – communément appelé blooming, d’autant plus importantes dans le brouillard, la fumée, la poussière, la pluie et la neige. Dans de telles conditions, Mr Spock ferait mieux de se munir d’un pistolet HK USP et d’un fusil d’assaut AK-47. En outre, compte tenu de la vitesse des balles (de 500 à 900 m/s), les armes à feu – de surcroît équipées de systèmes de visée sophistiqués et chargées de munitions intelligentes – offrent une précision et un impact quasi instantanés et donc une efficacité plus que suffisante sur un champ de bataille où les distances usuelles s’étendent jusqu’à un peu plus d’un kilomètre.

3. La prise en main

Fondamentalement, les lasers à onde courte causent plus de dommages sur une petite zone mais requièrent une grande précision de tir tandis les lasers à onde longue infligent moins de dégâts sur une vaste zone mais permettent un ciblage plus facile. D’une certaine façon, les premiers sont comparables au fusil de précision d’un sniper, les seconds au fusil de chasse de votre oncle.

Un pistolet/fusil laser pleinement opérationnel doit neutraliser sa cible sur un champ de bataille sans trop de difficultés en délivrant plusieurs impulsions de puissances différenciées (ondes courtes et longues) et espacées de quelques millisecondes, toutes concentrées sur une seule et même zone. Un tel exploit exigeant une attention, une fermeté, une dextérité et une rapidité proprement électroniques, n’est guère à la portée d’un tireur humain a fortiori sur des cibles mouvantes… pour peu que l’arme soit équipée de systèmes de visée et tir assistés qui font toujours rêver les ingénieurs en armement.

Le vrai laser de combat étant invisible – contrairement aux rayons rouges, verts ou bleus émis par les armes de la science-fiction, le fantassin aura d’autant plus de mal à ajuster son tir et un faisceau lumineux traceur (évoquant les balles traçantes d’une arme à feu) ne fera qu’augmenter la consommation énergétique de son fusil.

Les chercheurs du MIT, de l’US Army et de l’US Navy contournent passablement ces multiples difficultés techniques (énergie, ciblage) en recourant à des impulsions très courtes de petits faisceaux lasers très concentrés et de facto faiblement affectés par le blooming. Parallèlement, les électrolasers émettant une puissante charge électrique à travers le faisceau généré sont également moins sujets au blooming.

Toutefois, ces lasers ne sont guère adaptés à des armes personnelles du fait notamment de leur contraintes énergétiques et d’une ergonomie nettement moindre que celle des armes à feu, mais se révèlent plus prometteurs sur des plate-formes terrestres ou maritimes qui seront abordées dans le prochain volet.
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MessageSujet: Re: ankou    Sam 10 Jan - 11:39

L'affaire Sony Pictures vs.Corée du Nord en question
La Corée du nord est ouvertement soupçonnée par les Etats-Unis d'avoir commandité le piratage de Sony Pictures, victime d'une colossale fuite d'informations confidentielles et auparavant ciblée par des menaces à peine voilées tant de la part de Pyongyang que de mystérieux hackers, incitant la firme nippone à annuler la sortie du film The Interview qui met en scène un complot de la CIA visant à assassiner le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Tout cela a l'air trop beau et trop simple.


La faute à Kim ?

L'éventuelle culpabilité de Pyongyang dans ce piratage repose sur des similitudes entre le code logiciel utilisé par les hackers (nord-coréens ?) et celui d'un autre utilisé courant 2013 contre des banques et des médias sud-coréens. À ce jour, aucun document technique - même sommaire – attribuant ce piratage à Pyongyang n'a été publiquement exposé. En réalité, le seul lien de cause à effet entre le piratage de Sony Pictures et la Corée du nord est ce sulfureux film The Interview... qui ne fut mentionné par l'obscure mouvance hacktiviste Guardians of Peace qu'après plusieurs jours de buzz médiatique. Ce long métrage n'est aucunément évoqué dans le défacement d'écran et encore moins dans la demande de compensations financières emailée à la firme nippone peu avant la brutale intrusion dans ses serveurs.


Tout semble indiquer que les hackers aient habilement saisi le prétexte en or de la prochaine diffusion de The Interview à la volée pour commettre leur méfait. En outre, leur intrusion n'a rien de révolutionnaire – hormis son ampleur - par rapport aux multiples attaques persistantes avancées (ou APT : Advanced Persistent Threat) qui ne sont guère l'apanage de hackers gouvernementaux et ciblent des myriades d'entreprises sur de longues périodes (des mois et parfois des années) de par le monde.

Quel professionnel sérieux de la cybersécurité peut croire un instant que l'infiltration profonde des serveurs de Sony Pictures, l'identification des failles de sécurité et des niveaux de confidentialité (authentifications, privilèges, comptes et codes bancaires, éléments de propriété intellectuelle, etc) et l'exfiltration furtive de plusieurs centaines de téraoctects de données (à haute valeur ajoutée et donc vendables au plus offrant) soient le fruit d'un ponctuel coup d'éclat ? Et si la brèche de sécurité avait été ouverte et exploitée depuis belle lurette à l'insu de la victime par des anciens salariés / partenaires ou par le cybercrime organisé ? Ce filon aurait-il été ensuite transmis à des tiers plus déterminés et mus par d'autres mobiles ?

Avant de poursuivre, analysons brièvement le piratage de Sony Playstation Network afin de mieux circonscrire les turpitudes de Sony Pictures.

PSN down

Entre le 17 et le 19 avril 2011, la plate-forme de jeux vidéo PlayStation Network fut victime d'une cyberattaque spectaculaire revendiquée par la mouvance hacktiviste Anonymous, puis du vol des données personnelles de 77 millions d'utilisateurs : noms, emails, dates de naissance, adresses postales, pseudonymes, mots de passe, coordonnées bancaires, identifiants blogs, etc. Peu après l'incident, le Playstation Network fut mis hors-service pendant près d'un mois pour cause de maintenance. Des courriels frauduleux (spear fishing) imitant l'infographie et la mise en page de Sony Computer Entertainement furent envoyés à un nombre inestimable d'abonnés de Playstation Network. Craignant que certains d'entre eux soient victimes de fraudes bancaires, la société Visa recommanda de surveiller et signaler toute activité suspecte aux banques. Des commerces dépendant de Playstation Network furent menacés et s'orientèrent vers la console concurrente Xbox (Microsoft) et sa plate-forme Xbox Live pour assurer leur survie. Le cours de l'action Sony chuta de 8% à la bourse de Tokyo et La firme nippone fut traînée en justice aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni par des utilisateurs mécontents. Au final, elle déboursa plus de deux milliards de dollars pour compenser ses abonnés, reconfigurer et mieux sécuriser sa plate-forme.

La mouvance hacktiviste Anonymous - qui n'est guère portée sur le vol de coordonnées bancaires - nia toute implication dans le piratage de Playstation Network et émit l'hypothèse de hackers solitaires, qui fit ensuite l'objet de remises en question et de furieux débats internes. Victime du plus colossal vol de données personnelles, Sony avait péniblement affronté une crise aux dimensions multiples (cybersécuritaire, opérationnelle, médiatique, juridique, financière et commerciale) et ne put jamais établir l'identité des pirates. En octobre 2011, le PSN fut une seconde fois victime de pirates inconnus qui dérobèrent les données personnelles de 93 000 utilisateurs...

L'intrusion menée par Anonymous dans le Playstation Network aurait-elle mis la puce à l'oreille de hackers plus vénaux ? Cette intrusion aurait-elle ouvert une brèche ensuite exploitée par le cybercrime organisé ? Y a-t-il eu un quelconque « passage du bâton » ou quelque échange de bons procédés entre un membre d'Anonymous (agissant en solitaire) et le cybercrime organisé ?

Peut-on envisager des scénarios similaires impliquant des hackers aux ordres de Pyongyang, des hackers solitaires et/ou de véritables cybercriminels (basés en Amérique ou en Asie), de surcroît très au fait des jeux médiatiques ? Les hackers nord-coréens auraient-ils drastiquement amélioré leurs compétences en hacktivisme et ingénierie sociale en quelques clics ? Pourquoi réclament-ils vertement des compensations financières qu'ils ne pourraient de toute façon percevoir par virement bancaire, par chèque ou par Western Union / Paypal / Bitcoin ? Il s'agit de hackers (prétendument) nord-coréens, citoyens de la nation la plus fermée et contrôlée au monde. Pas de hackers nigérians, américains, russes ou chinois.

Entre influence et diplomatie en ligne

Selon le New York Times, « senior administration officials, who would not speak on the record about the intelligence findings, said the White House was debating whether to publicly accuse North Korea of what amounts to a cyberterrorism attack. Sony capitulated after the hackers threatened additional attacks, perhaps on theaters themselves, if the movie, “The Interview,” was released. Officials said it was not clear how the White House would respond. Some within the Obama administration argue that the government of Kim Jong-un must be confronted directly. But that raises questions of what actions the administration could credibly threaten, or how much evidence to make public without revealing details of how it determined North Korea’s culpability, including the possible penetration of the North’s computer networks. »

L'attribution d'une intrusion ou d'une cyberattaque demeurant le plus épineux problème de la sécurité informatique - tant sur le plan technique que juridique, pourquoi l'administration Obama incrimine-t-elle illico la Corée du nord sans fournir le moindre élément de preuve ? Nul doute que les services de renseignement américains détiennent des indices plus solides (qu'un code logiciel, des adresses IP et une heure locale nord-coréenne aisément modifiables) que Washington se garde de communiquer... afin de mieux jauger et peut-être d'influencer Pyongyang ? Tout est bon pour "tester" cet acteur aussi mystérieux qu'imprévisible, rival et voisin immédiat de la Corée du sud, ennemi juré du Japon et allié capricieux de la Chine.

Aujourd'hui, l'Internet en général et les médias sociaux en particulier relèvent à la fois d'une arène diplomatique et d'un théâtre de l'infoguerre. Les gouvernements de tous bords n'hésitent plus à plonger dans ces eaux troubles hautement favorables à des déclarations, à des accusations et à des démonstrations à l'emporte-pièce. Il en est ainsi entre Moscou, Washington et les capitales européennes depuis les débuts de la crise ukrainienne : les hyperboles, les fausses alertes, les confusions, les réductions et les intoxications font foi; sans compter la lentille déformante et grossissante des médias.

Lorsque la sécurité (ou l'insécurité) informatique s'en mêle, les débats et les enjeux sont confinés ou érigés à des niveaux d'abstraction, d'approximation et/ou de technicité trop souvent imbuvables pour le grand public, et laissant peu de place à la précision, à la différenciation, à la nuance, au détail et donc à la preuve. Pourquoi en serait-il autrement dans la crise cybersécuritaire impliquant Sony Pictures, la Corée du Nord et les autorités américaines ?
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